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Projet pour la Paix Parti des Travailleurs du Kurdistan
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Pour la résolution de la question kurde en Turquie 7e CONGRES EXTRAORDINAIRE Dans toutes les langues, le mot paix est parmi les plus beaux. De tous temps, il a été important pour l’Humanité de lui faire place, car c’est la condition si ne qua non du bien être social et économique. Au 20e siècle en particulier, la paix a su prendre place au niveau social et économique, en tant que la norme fondamentale parmi les valeurs universelles. L’expérience et le sentiment de responsabilité apportés par les souffrances endurées durant l’histoire de l’Humanité ainsi que les destructions abominables causées par deux guerres mondiales, ont encore plus accru la nécessité de vivre en paix. Le 21e siècle, qui marquera de son empreinte l’histoire en tant qu’époque de paix et de démocratie, atteindra ces objectifs en imposant partout la paix. La résolution pacifique des problèmes sociaux politiques donnera toujours naissance à de meilleures conséquences qu’une résolution des problèmes par les affrontements. Cette réalité est parfaitement démontrée par les solutions apportées ou bien que l’on tente d’apporter aux problèmes irlandais, palestinien, basque et du Timor. Les efforts de résolution politique et pacifique, ont permis d’accroître les tentatives de résolution, par les mêmes méthodes, des autres problèmes de ce genre. Tirer des leçons des souffrances endurées et du sang versé pendant les guerres et les affrontements et construire une paix stable au service du bien être de l’Humanité, deviennent les devoirs politiques et humains fondamentaux. Cette question, en sa qualité de l’un des problèmes humains non résolus, est depuis fort longtemps à l’ordre du jour de l’Humanité. A la lumière de ces réalités et à la suite de l’expérience acquise durant un quart de siècle de lutte, le PKK a déclaré sa volonté de résoudre pacifiquement les problèmes. Le peuple kurde vivant au Moyen Orient en compagnie des peuples turcs, arabes et perses, continuera à vivre naturellement avec eux. Une approche du problème et de sa solution, se fondant sur ces réalités, sera la meilleure attitude qui puisse être adoptée. Lorsqu’on discute du problème kurde, c’est avant tout, les relations kurdes turcs et les conséquences historiques de cette relation qui viennent à l’esprit. La première rencontre importante entre les peuples kurde et turc a eu lieu durant la guerre de Malazgirt, qui a vu l’armée Selcuklu, emmenée par Alpaslan, vaincre les Byzantins et signer son entrée en Anatolie. Les Kurdes prirent part à cette guerre aux côtés des turcs et contribuèrent largement et d’une manière significative à leur installation en Anatolie. Le même soutien leur a été accordé en 1514 durant la guerre de Caldiran, qui a vu les frontières ottomanes s’étendre jusqu’à la frontière iranienne actuelle et au monde arabe. Les relations kurdes turques de l’époque ont permis de sécuriser les frontières de l’empire ottoman à l’Est, lui permettant ainsi de mener une campagne d’élargissement de son territoire jusqu’à Vienne. Lors de la période la plus critique de l’histoire du peuple turc, c’est à dire lors de la guerre de libération nationale qui a été menée à la suite de la 1ère guerre mondiale, le peuple kurde a de nouveau apporté une aide considérable au peuple turc, ce qui permit la naissance de la République de Turquie. Ces réalités historiques démontrent que les peuples kurdes et turcs ont toujours été en de bons termes, et que le peuple turc a tiré profit de la situation autant et même plus que le peuple kurde. La période pendant laquelle les relations kurdes turques ont été les plus mauvaises, est la période actuelle, qui débute en 1924. Le peuple kurde ayant pris part à la guerre de libération et à la construction de la patrie commune, en tant que membre fondateur à part entière, s’est vu ignorer et perdre tous ses droits, même les plus naturels, à partir de 1924. Les erreurs et les manquements des soulèvements populaires kurdes ont rendu cette histoire encore plus tragique. Les Kurdes, sous l’effet de la politique de négation et de répression menée à leur encontre, sont entrés dans une phase de liquidation nationale. La Turquie, quant à elle, s’étant entièrement organisée de manière à garder continuellement les Kurdes sous pression, n’a jamais réussi à retrouver une organisation saine. Alors que l’incapacité à résoudre le problème kurde laissait le peuple kurde sans solution, elle entraînait la Turquie dans l’approfondissement des politiques de négation de la réalité kurde. C’est pourquoi une coupure sociale et morale est intervenue entre les peuples kurde et turc, amenant ainsi les relations kurdes turques à leur plus mauvais niveau de l’histoire. La lutte armée du PKK, ayant pris sa place dans l’histoire en tant que mouvement le plus long, le plus vaste et le plus émouvant par ses résultats, a débuté dans ces conditions; qui ne laissaient place à aucune autre solution. La lutte menée par le PKK avait donc pour but de faire accepter l’existence et l’identité de notre peuple et tirait sa légitimité de la lutte menée contre cette négation. C’est par cette réalité, que l’on peut expliquer le développement rapide de notre lutte qui, en très peu de temps, a atteint la qualité de représentant de l’ensemble du peuple kurde. Les conséquences de cette guerre ininterrompue de 15 années ont été très lourdes aussi bien pour la Turquie que pour le peuple kurde. 30 mille personnes, turcs et kurdes, en particulier des guérilleros et des soldats mais aussi des civils sont décédés durant cette guerre ; de même des milliers de personnes, notamment des guérilleros, ont été mutilés. Pendant ces années des milliers de kurdes ont été torturés et emprisonnés. Plus de 4 mille villages kurdes ont été détruits et plus de 5 millions de kurdes ont été obligés de s’exiler vers les métropoles turques et l’étranger. La population a été condamnée à vivre dans une grande misère car l’économie s’est écroulée dans les villes et les villages. La société turque a également eu à faire face à de grandes difficultés économiques et sociales en premier lieu, mais aussi dans toutes les branches de la vie. Les dépenses de guerre, dépassant les 100 milliards de dollars, ont asséché les ressources du pays. Pour pouvoir continuer la guerre contre le PKK et obtenir le soutien international, les ressources du pays ont été bradées à l’étranger. Cette situation a augmenté les problèmes économiques, entraînant l’accroissement des difficultés sociales. La Turquie, ayant pourtant une grande capacité de progression et de développement, n’a ainsi plus réussi à se sortir du cercle vicieux des crises économiques. La putréfaction économique et sociale s’est accrue, et la société s’en est trouvée déréglée. Parce que son économie et sa politique étaient entièrement indexées à la guerre, la structure de l’Etat est entrée dans une phase de détérioration, permettant ainsi aux profiteurs de guerre et aux classes sociales rentières de la guerre de se développer. La réalité dévoilée au grand jour par l’affaire de Susurluk n’est que l’expression symbolique des relations et de l’organisation crée pendant cette guerre, car le réseau de ces relations obscures et la détérioration sont en fait bien plus vastes et profondes. De même c’est de cette réalité de guerre que découle le déséquilibre de la politique turc et l’apparition des partis et des groupes rentiers de guerre. Ainsi alors que l’estime des politiciens turcs est au plus bas, les tensions sur le terrain politique se font toujours plus grandes. La politique étrangère a été particulièrement imprégnée de cette réalité, et la diplomatie indexée sur la guerre s’en est trouvée dans une impasse. L’incapacité de résoudre le problème kurde a laissé la politique étrangère turque sans solution, l’obligeant par-là même à développer des relations ne convenant pas forcément à sa situation géopolitique et la mettant en difficulté. Par conséquent elle s’est trouvée face à face avec tous ses voisins et les autres pays de la région, risquant même de se trouver pratiquement isolée sur le plan international, ayant vécu des problèmes similaires avec d’autres pays en dehors de la région. Ces difficultés imposées par les relations extérieures ont entraîné la Turquie vers un rétrécissement de son horizon économique et politique et dans une réalité contraire à sa situation. Bien que la Turquie ait vécu tant de difficultés, elle n’a pas atteint ses objectifs, c’est à dire qu'elle n’a pas su en finir avec le PKK, de même qu’elle n’a pas pu effacer le problème kurde. Le PKK, quant à lui, par la lutte qu’il a menée, n’a pas réussi à résoudre définitivement le problème kurde. Pour toutes ces raisons en 1993, le PKK a décrété un cessez-le-feu car il a estimé que le problème était assez apparent et qu’il n’était désormais plus censé et nécessaire de continuer cette guerre. Cependant le fait que la situation en Turquie ne soit pas adaptée à cette évolution, que le PKK ne se soit pas assez bien préparé et les attitudes provocatrices existantes des deux côtés ont rendu cette tentative inefficace. De même le second cessez-le-feu de 1995, destiné à débloquer et à sortir de ce cercle vicieux, n’a obtenu aucun résultat. La lutte menée par le PKK a largement joué son rôle en dévoilant le problème au grand jour et en faisant naître une certaine maturité pour la gestion du problème, bien qu’elle ait certaines lacunes et qu’elle n’ait pas pu résoudre totalement les difficultés. Par ailleurs, à sa création comme dans ses discours développés par la suite, il n’est pas question pour le PKK d’une rupture absolue avec la Turquie. Les discours utilisés à différente période ont pu être différents, mais sur le fond le PKK a toujours été partisan d’une union libre et démocratique. Avant son arrestation, bien que notre Président ait insisté sur le fait qu’il était nécessaire pour les 2 parties de résoudre le problème kurde et que la résolution pacifique, des autres problèmes dans la région et sur la planète, était la seule attitude censée, le champ n’a pas été ouvert à une telle possibilité et le blocage n’a pu être évité. Le retour en Turquie, causé par un complot international à l’encontre de notre Président, qui voulait, à travers le cessez-le-feu du 1er septembre 1998 et la déclaration de Rome, développer une solution démocratique et pacifique, a permis même si c’est dans des conditions très tragiques à cette occasion de voir le jour. Le Président a su déjouer le complot international, qui présageait une guerre de plusieurs dizaines d’années entre kurdes et turcs, et faire de son arrestation une occasion de résoudre le problème, en développant les textes de défense d’Imrali. Il nous a ainsi donné la clef capable de déverrouiller cette situation. Cette thèse vise à résoudre le problème kurde au sein d’une République Démocratique, sans toucher aux frontières de la Turquie. Cette solution, très proche de la réalité de la Turquie et des relations historiques turcs kurdes, a aussi pour particularité de permettre aux kurdes de vivre librement avec leur identité, et de développer leur langue et leur culture. La solution de l’union libre fondée sur la démocratisation est, par ailleurs, conforme à la tendance mondiale actuelle et au caractère des problèmes vécus au Moyen Orient. Car c’est la région où se concentre le plus les problèmes nationaux, ethniques et religieux. Le Moyen Orient est la région au monde qui nécessite le plus de se démocratiser. La réalité historique, pleine de tension et de guerre, démontre qu’il n’y a aucune autre issue que la démocratisation pour régler ces problèmes et ramener la région à un degré digne du passé. Le problème kurde, en tant que question influant le plus sur les relations entre les peuples et les pays au Moyen Orient, doit être résolu. Les affrontements et les guerres qui ont eu lieu jusqu’aujourd’hui ont largement permis d’étendre au grand jour le problème kurde et les conséquences qui en découlent. Aujourd’hui le Peuple kurde de même que les pays dominants ont compris que le problème ne pourra jamais être réglé par la guerre. L’expérience acquise, durant cette histoire pleine d’affrontements, a permis de comprendre que la solution capable de résoudre le problème kurde est celle de la démocratisation au sein des frontières actuelles. Alors que la Turquie a la capacité d’influer positivement sur la région, le fait qu’elle n’arrive pas à mettre en place un ordre démocratique a amené tous les peuples de la région à regarder la Turquie avec soupçon, ce qui l’a freiné dans son élan pour devenir une puissance influente. Le plus important est que le problème kurde non résolu soit devenu un frein au développement et à la stabilité de la Turquie. Cette situation objective et concrète nous donne pour mission urgente de créer un environnement paisible en Turquie et au Moyen Orient. En Turquie, une paix qui se développera sur fond de résolution démocratique du problème kurde apportera beaucoup sur chaque terrain en stabilisant le Moyen Orient. Ainsi si une paix démocratique est obtenue en Turquie, le chemin sera ouvert à la résolution de la question kurde mais aussi à celle de tous les problèmes de la région. Cette solution débouchera sur des évolutions économiques, sociales et culturelles et permettra au Moyen Orient de rejoindre l’ère de la démocratie et des libertés. Une fois la stabilité politique obtenue, l’économie de la Turquie accroîtra rapidement. La question kurde, qui dure depuis deux ans, cessera d’être un frein et renforcera la Turquie et faisant d’elle l’une des puissances les plus influentes de la région et de la planète. La Turquie retrouvera son équilibre politique et social naturel et mettra fin à la détérioration qui a lieu dans ces domaines. Le peuple kurde en premier lieu, mais aussi tous les autres groupes ethniques, sociaux et religieux tireront profit de la liberté et de la démocratie, et contribueront par-là même, beaucoup à l’avenir de la Turquie. La Turquie, qui récoltera très tôt les fruits de cette liberté politique, sociale et culturelle, deviendra, sous l’effet de cette particularité, un pays attractif et un modèle sur le plan régional et mondial. Ainsi la Turquie, ayant installé un ordre digne de son appartenance géographique et de sa composition sociale et économique, atteindra la paix sociale qu’elle recherche depuis 200 ans. Le peuple de Turquie, avec son accumulation économique, sociale et culturelle ayant lutté depuis 200 ans, et surtout durant les 40 dernières années pour la démocratisation, a largement mérité la paix et l’obtention d’un tel avenir. La république démocratique, garantissant les conditions qui permettraient l’évolution et la paix, permettra de donner une fin significative à ces deux cents ans de lutte démocratique, remplies de souffrances. Notre Président, le Camarade Abdullah ÖCALAN, par son attachement aux peuples d’Anatolie et de Mésopotamie et conscient des responsabilités qu’il porte à leur égard, pour permettre aux peuples de terminer d’une manière significative cette longue lutte, a proposé un projet de paix en Turquie. Il a été reconnu par les dirigeants de l’Etat turc eux-mêmes qu’avec ce nouveau pas la Turquie vient d’attraper une chance historique qui ne se présente qu’une seule fois durant des siècles. Notre Parti, soutenant complètement le projet du 2 août 1999 de notre Président de cesser les combats et de développer la paix, a décidé de retirer toutes ses forces du territoire turc à partir du 1er septembre, journée mondiale de la Paix. Par conséquent, les affrontements armées ont cessé, si ce n’est certains affrontements inévitables causés par les opérations menées par les forces armées turques lors du retrait de nos forces. L’arrêt des hostilités a tout de suite fait réagir positivement la société turque et le peuple kurde, qui ont dés le début soutenu pour une grande majorité cette avancée pacifique. Les peuples kurde et turc, ayant compris que la stabilisation de la paix serait bien plus profitable, ne souhaitent plus vivre une situation de guerre. Ce pas vers la paix a, en peu de temps, calmé le jeu politique et apporté une certaine tranquillité au niveau économique et social. Malgré les conséquences néfastes de la catastrophe de Marmara l’économie turque est entrée dans une phase de progression. Les industriels turcs ainsi que les dirigeants turcs acceptent, que si le processus de paix venait à se développer, l’économie turque entrera alors dans une phase de croissance économique et que ceux-ci seront résolus. Une certaine évolution a été marquée dans les relations extérieures, comme il a été clairement noté avec la candidature à l’adhésion à l’Union européenne ; il semblerait que cette progression devrait continuer. Le PKK, afin de prouver sa bonne volonté, a envoyé en Turquie deux groupes de paix et de résolution démocratique, l’un composé de guérilleros et l’autre venant d’Europe. Il a ainsi été démontré que le climat d’affrontement, lancé comme étant un obstacle devant la démocratisation, ne continuerait pas, pour encourager d’avantage la marche démocratique. Notre Parti fait une analyse positive des déclarations souples faites par les responsables de l’Etat à différentes occasions et du développement effectif, même très limité, de la liberté de discuter des obstacles se dressant devant la langue et la culture kurde. Notre Parti, persuadé que ce climat positif va se développer sous la forme d’une démocratisation et que par conséquent une volonté assez désireuse de régler le problème kurde apparaîtra, pour officialiser la stratégie de la république démocratique et de la lutte démocratique, qu’il a déjà mis en œuvre au plan pratique et pour donner un aspect pratique au projet démocratique, a réalisé son 7e congrès extraordinaire. Notre Congrès a apprécié la décision de retarder l’exécution de notre Président conformément à la décision de la Cour européenne des Droits de l’Homme, bien qu’il y ait certaines entraves au développement plus rapide du processus de paix, et estime que c’est un premier pas positif. Notre 7e Congrès extraordinaire a effectué des changements stratégiques dans son programme pour approfondir le processus de paix enclenché par notre Président durant ses Défenses d’Imrali et a pris la décision de mettre en œuvre un vaste projet de paix destiné à résoudre le problème kurde sur la base de la démocratisation de la Turquie. Avec ce projet, notre Congrès s’est fixé pour but de mettre un terme aux objets qui creusent le fossé entre le peuple kurde et la Turquie. Le PKK, ayant donné naissance, par les avancées démocratiques et pacifiques qu’il a effectué unilatéralement, à des évolutions indubitables, continuera dorénavant à faire tout ce qui lui incombe pour permettre au processus de paix de progresser et de s’approfondir. Il va adopter une attitude conforme à la nature du projet depuis son langage jusqu’à sa manière de travailler et va œuvrer pour la réussite du processus qu’il a entamé, sans répondre aux provocations externes et internes. Notre Congrès a trouvé que les évolutions, même insuffisantes, permettaient de garder espoir ; il a adopté une approche positive, espérant la concrétisation de la paix et en discutant les problèmes selon cette mentalité, il a pris d’importantes décisions. Il est clair que le lieu de résolution du problème kurde, c’est la Turquie, c’est pourquoi c’est à elle qu’il revient en premier lieu de mettre fin à toutes les causes qui depuis 200 ans ont créé ce problème. Notre douloureuse histoire a démontré la politique de négation, cause de guerre et d’affrontement, ne pouvait pas obtenir de résultat. Il est donc désormais temps, que la Turquie voie quelles sont les causes des affrontements et des tensions, et qu’elle fasse le nécessaire. Les conditions actuelles ont fait naître une chance historique. C’est un devoir pour la Turquie que d’agir de la sorte envers ses citoyens kurdes, qui ne font plus qu’un avec le peuple turc et qui sont les membres fondateurs de la République. Par ailleurs une telle approche est la seule qui soit digne de l’accumulation historique de la Turquie qui a su créer de grands Etats. Il y a certaines conditions à satisfaire en premier lieu pour faire en sorte que les pas effectués soient encore plus efficaces. Au fur et à mesure que ces devoirs seront remplis, de nouveaux pas pourront intervenir, qui pourront emmener le projet de la République Démocratique vers un brillant succès.
A ces sujets notre 7e Congrès Extraordinaire a pris les décisions suivantes, relatives :
20 janvier 2000 |
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