A touché le fond... mais creuse encore !

Avertissement : ceci est un communiqué officiel du PKK. Si vous avez la flemme de tout lire (on vous comprend) cliquez ici pour passez directement au résumé de la situation, ou lisez simplement les NDLR en rouge. Vous y perdriez quand même un peu, le texte étant un ONGM (Organisme Non Grammaticalement Modifié) garanti pur style, sans adjonction de corrections orthographiques ou idéologiques quelconques : un vrai produit pur PKK, brut de coffrage et réservé aux vrais connaisseurs...


 

LE 8e (BIS) CONGRES DU PKK, UNE NOUVELLE ERE HISTORIQUE D’EVOLUTION POUR NOTRE PEUPLE ET NOTRE MOUVEMENT !

 

Après une longue période de préparation (en fait, après un premier 8e congrès dont les conclusions dictées par Abdullah Öcalan avaient été adoptées, avant d'être jugées un peu trop libérales par certains ; le 8e congrès a donc été annulé et ses membres ont dû revoir leur copie à l'occasion du 8e congrès bis), le 8e Congrès du PKK s’est tenu du 4 au 10 avril 2002. Ce Congrès, auquel plus de 285 délégués ont pris part venus de tout part, s’est concrétisé avec succés (les 285 délégués ont presque tous réussi à trouver la salle), avec la participation de représentants du peuple venus de toutes les parties du Kurdistan. Se déroulant autour d’un large ordre du jour et par les décisions historiques (au moins) qu’il a prise à la lumière de la lutte menée au niveau internationale et au regard des évolutions rapides (trad. : déculottées historiques) qui ont lieu au niveau régional, le Congrès a défini la ligne d’évolution du peuple kurde et des peuples de la région (rien que ça !) pour la période à venir.

Le Congrès a pris soin d’analyser les thèses que notre Président, le Camarade Abdullah OCALAN, a soumis au congrès et qui sont destinées à illuminer l’Humanité au 21e siècle (la preuve que se sont des thèses très belles et très destinées à illuminer, c'est que lesdites thèses ont fait un effet de décoration très chou dans la salle du congrès, effet unanimement apprécié par tous les éminents membres dudit congrès, tous spécialistes diplômés es-décoration lumineuse, option thèses). Ce document de défense prévu par notre Président Général pour la Cour Européenne des Droits de l’Homme (on compatit sincèrement pour les membres de la Commission) et soumis à notre Congrès en tant que Rapport de la Présidence Générale (et non en tant que Rapport de l'Apprenti Balayeur, soyez un peu attentifs !), a été accepté comme la pensée le plus rafinée et la mieux systématisée de l’histoire de l’Humanité (une minute de silence respectueuse, s'il vous plait) et défini en tant que que Manifeste de la Civilisation Démocratique (le bégaiement, c'est pas exprès, mais que voulez-vous, devant un Manifeste si manifestement grandiose, ça peut arriver à n'importe qui : on verra bien si vous ne bégaierez pas vous aussi quand il vous sera donné de Le lire !). Le Congrès s’est donné pour mission première d’inculquer à notre Mouvement et à notre Peuple la philosophie de vie, la ligne politique et idéologique et l’éthique de ce manifeste et d’en faire part à toute l’opinion publique socialiste et démocratique.

Notre 8e Congrès a analysé à la lumière de la thèse (et là, on a eu un vrai coup de bol d'avoir la thèse, vu que c'était notre seule source d'éclairage parce qu'on avait oublié d'acheter des piles pour nos lampes de poche ; heureusement que le Camarade Président il pense à tout...), le de la Civilisation Démocratique la lutte et les importantes évolutions politiques qui sont intervenues au Moyen Orient. A la suite des attaques du 11 septembre, il a trouvé nécessaire d’attirer l’attention (heureusement parce que sans lui, le monde entier continuerait à ignorer qu'il manque deux tours à Bush) sur le niveau atteint par le processus de changement et de transformation qui a débuté avec l’effrondrement du système soviètique. Débutant le 11 septembre, cette phase prouve que le système occidental ne peut plus règler les problèmes de la sorte et appelle à une redéfinition de ce système dans l’esprit de la Civilisaton Démocratique. Ainsi notre Congrès croit en la formation d’un nouveau système international basé sur la paix et la démocratie moderne (parce que la paix et la démocratie des années 90, ça fait un peu kitsch, nous on trouve) quel que ce soit le temps que cela prendra et quelles que soient les méthodes mises en oeuvre (et on sait au PKK combien la fin justifie les moyens...). Dans ce cadre, le Congrès a trouvé nécessaire de faire appelle à la jeunesse et aux femmes en premier lieu (pure propagande de Je-veux-devenir-calife-à-la-place-du-calife quand on sait ce qu'Abdullah Öcalan pense des militantes : "Donnez la liberté à une femme et elle voudra être esclave (...) Chez nous, une femme ne peut s'éloigner de l'ombre de l'homme. Comment partager la liberté avec une personne si dépendante ?" Comment vivre rédigé en 1996 et édité en Turquie en décembre 2000 (source : AFP) mais aussi aux peuples et aux les forces démocratiques pour agir et mieux s’organiser de manière à être plus combatifs afin que cette période soit la moins sanglante et la moins dévastatrice possible.

Analysant la lutte au Moyen-Orient et l’usage faite de la violence, qui atteint des niveaux inconcevables à l’image des affrontements Judéo-Palestiniens du moment, et questionnant les causes historiques et actuelles de cette situation (eh, causes historiques et actuelles, z'auriez pas de l'aspirine ?), notre Congrès a retracer la ligne de conduite à adopter. Ainsi le temps du nationalisme et du dogmatisme religieux est révolu (on a bien dit dogmatisme religieux : le dogmatisme PKK, lui, est toujours valable !) et quelle que soit l’idéologie (sauf celle du PKK, évidemment) ou bien la religion dont découlent ces attitudes dogmatiques et utopiques celles-ci ne sont que source d’aggravation des problèmes et de violence et non de résolution. Par conséquent, notre Congrès déclare que la solution des problèmes ne pourra se faire que par l’adoption d’une ligne de conduite démocratique de transformation et d’union (celle du PKK, on espère que vous avez compris et qu'on n'a plus besoin de préciser à chaque fois) qui se concrétisera dans le cadre d’une révoltution mentale de la région, conforme à l’esprit de la Civilisation Démocratique (démocratie sur laquelle le PKK est et a toujours été incollable comme chacun sait). Sur ce, le Congrès invite toutes les puissances interantionales concernées et les forces régionales à agir avec plus d’attention (sinon elles seront collées à la récré) et d’une manière conforme à la période actuelle (Faites gaffe un peu qu'on vous dit ! Heureusement que le PKK est là pour vous remettre dans le droit chemin...). 

Notre Congrès a analysé les activités pratiques menées selon l’esprit du 7e Concrès et dans cette optique, il a étudié le niveau atteint concernant les travaux de transforamtion et de réorganisation qui étaient menés. A partir du Rapport fourni par l’Assemblée du Parti, les 2 années de pratiques ont été largement discutées. Les progrés notés (ça n'a pris que quelques minutes parce qu'en fait la seule chose qu'on avait à dire c'est qu'on a enfin compris comment fonctionne la nouvelle cafetière), les difficultés vécues et les manquements apparus (là par contre, il y avait tellement de boulot qu'on a dû faire des heures sup., même qu'on n'a pas encore tout à fait fini) durant cette période de transformation et de changement qui a débuté en réalité en 1993, qui s’est vue concrétisée par le cessez-le feu de du 1e septembre 1998 et qui a été menée d’une manière planifiée les 2 années suivants le 7e Congrès, ont été étudiés sous tous les angles (Euh, ça va ? Vous arrivez à suivre ?). Il a été remarqué (par le petit malin de service) que la période de transformation et de changement idéologique et organisationnel arrive à sa fin (effectivement, c'est de pire en pire : aller plus loin, on pourrait difficilement), qu’une importante évolution a été vécue au niveau du renouvellement idéologique et la ligen de conduite politique et qu’une nouvelle stratégie a été mise en oeuvre renouvelant et préparant ainsi les cadres et le mouvement à une réorganisation.

Rappelant l’importance historique de ces évolutions, notre Congrès a débattu (euphémisme élégant pour décrire la situation, mais il faut ménager les âmes simples et sensibles des militants) du processus de transformation et de renouvellement du PKK et a conclu par la Déclaration de Transformation du Mouvement Apoiste (qui est une Déclaration très importante et qui fera beaucoup d'effet sur la cheminée une fois encadrée). Le sigle PKK est le nom que porte le Mouvement Apoiste durant la période de renaissance et de résistance nationale, par conséquent il représente l’âme, la connaissance et l’identité national Kurde (ceux qui ont présenté autrement les valeurs kurdes ne valent franchement pas mieux qu'Ahmedê Khanî), dont il est le symbol de résistance et d’héroïsme. Le Congrès attire l’attention sur les valeurs crées et les acquis obtenus (vu l'état brillant dans lequel on a laissé le Kurdistan de Turquie, ça va permettre de créer plein d'emplois pour le remettre en état, ce qui comme chacun sait est toujours excellent pour l'économie locale), qui sont traduction de la renaissance nationale du peuple kurde, durant ces 24 ans de lutte acharnée. Par ailleurs, les erreurs commises et les manquments survenus durant ces 24 années de lutte ont été prises en main et leur cause principale, les bandes organisées (trad. les opposants) ont été une nouvelle fois condamnées et pour mieux dévoilées leur finalités au grand jour, le Congrès a trouvé opportun de lancer les travaux nécessaires (encore du boulot pour les hommes de main ?). Avec tous ses acquis et ses erreurs le PKK a désormais rempli son historique mission (on vous expliquera un jour ce que c'était... dès qu'on aura tout compris). En ayant réalisé la renaissance nationale du Peuple Kurde, il fait à jamais parti de l’Histoire. Désormais, vus les grandes évolutions vécues par le Mouvement (notamment la perte de la majeure partie de ses militants, principalement en Europe) et les changements réalisés, le PKK est dépassé dans sa forme (seulement dans sa forme ?), c’est pourquoi le Congrès a décidé de cesser à partir du 4 avril toutes les activités menées au nom du PKK quel qu’en soit le lieu. Notre Congrès tenu en la présence de 4 membres fondateurs du PKK (A l'origine ils étaient une quinzaine. Si l'on excepte Öcalan et Mazlum Dogan, devinez où sont passés les autres...) et de plusieurs membres ayant pris part à la période de fondation a donc décidé de mettre fin à toutes les activités menées au nom du PKK et déclaré que désormais toute action ou bien activité menée sous cette dénomination serait illégitime (Dorénavant, les bourdes devront être revendiquées exclusivement au nom de la nouvelle organisation, sous peine d'être sévèrement sanctionnées).

A la suite de cette décision prise concernant le PKK, qui a nécessité de larges et amples discussions, les travaux ont débuté pour la mise en oeuvre d’un nouveau programme et de nouveaux statuts ainsi que pour la création d’un nouveau schèma organisationel. A la suite du vote du nouveau programme plus large, plus attrayant (cette fois ci, on a tout imprimé sur du papier en couleur, c'est vraiment plus sympa) et plus conforme au nouvel état d’esprit de la civilisation démocratique et de la période de résolution pacifique, le Congrès, se donnant les moyens nécessaires pour devenir un congrès de fondation d’une nouvelle organisation, a redéfini le schéma organique du Mouvement Apoïste pour cette nouvelle période stratégique (Là vous avez le droit de faire une pause café, parce que c'est loin d'être fini). (...Bon, ça va comme ça la pause, on n'a pas que ça à faire non plus !) Restant conforme à son idéologie  et à son programme politique de résolution démocratique du problème kurde (dans ce cas, pourquoi se casser la tête à tout changer ?), le Congrès a trouvé opportun de mettre en place une organisation conforme aux conditions de chaque partie. Ainsi différentes organisations seront crées servants la nouvelle ligne de conduite et capables de répondre aux besoins des différentes parties du Kurdistan (même celles qui n'ont rien demandé, hélas !) et adaptées aux conditions de chacun des pays concernés. Trouvant plus réaliste la mise d’un organisme de coordination destiné à suivre la bonne exécution de la stratégie, le Congrès a voté des statuts plus larges et plus attrayants (on a aussi changé la police de caractères). Dans cet esprit, le « Kongreya Azadi û Demokrasiya Kurdistan » (KADEK) - le Congrès pour la Démocratie et de la Liberté du Kurdistan a été fondé. (Pour ceux qui n'auraient pas tout bien compris le choix du nom, on explique : on prend HADEP pour faire croire à ses électeurs et aux autres que c'est la même chose que le PKK, on enlève la 1ère et la dernière lettres que l'on remplace par les 2 K de PKK. On ne vous fera pas l'injure de vous expliquer le symbole, mais le vrai HADEP a intérêt à comprendre qu'il est sérieusement "encadré"). 

Notre Congrès, qui a pris d’importantes décisions pour faire progresser nos acrivités au niveau idéologique, politique et pratique, s’est terminé par le choix d’un nouvel organe dirigeant (on ne rit pas !) et l’élection, sous les aplaudissements (et à la surprise générale) des délégués, du Camarade Abdullah OCALAN à la Présidence Générale du Congrès.

Le KADEK, seul représentant légitime de l’héritage du PKK (tout ressemblance ou similitude avec le nom d'un autre parti, serait fortuit et le fait du plus pur hasard... ce qui n'autorise aucunement ledit parti à se croire autorisé à faire la moindre réflexion, ou les militants à se tromper de parti...), croit en ce que cette phase est celle de la civilisation démocratique et que, de par la révolution technique et scientifique survenue (la preuve, le mode d'emploi du nouveau four de la cantine explique qu'il est programmable : comme ça quand on partira, on pourra préparer le poulet à l'avance et il cuira tout seul pour être prêt juste à l'heure quand on rentrera à la fin des vacances), l’Humanité doit vivre une large transformation démocratique à tous les niveaux idéologiques, culturels, politiques et sociaux (Exécution !). Par conséquent il se donne pour but de conduire le peuple kurde uni librement avec les peuples voisins (Ils vont être contents de l'apprendre les voisins) vers la civilisation démocratique. Dans ce cadre, il a pour but d’unir toutes les forces démocratiques kurdes oeuvrant pour la liberté, de créer dans le cadre d’une uinon libre avec les puples du Moyen-Orient l’Union Démocratique du Moyen-Orient et de mettre en place un nouveau système international fondé sur les principes de paix, de démocratie, de liberté et de justice (en résumé, on se tourne au nom d'Apo vers le Moyen-Orient, même si Apo préfère miser sur l'Europe : il ne va quand même pas se la ramener le Camarade Président !).

Partant du principe de transformation pacifique et démocratique, le KADEK prévoit de résoudre le problème kurde (déjà ?), l’un des problèmes les plus importants et tragiques du Moyen-Orient et de la Planète (que même les Martiens nous envient), sans toucher aux frontières actuelles et restant attaché à l’idée d’Union Démocratique du Moyen-Orient. Le Congrès conçoit bien que le système du 20e siècle, reposant sur le nationalisme et constitué par les divisions et les partages, n’est pas capable de résoudre les problèmes aujourd’hui, loin de là il est même la source première des questions actuelles. Causant la négation et l’anéantissemnt des peuples, ce système n’est plus acceptable. La lutte des peuples a en fait démonté cette sructure et au 21e siècle il ne sera plus possible de faire perdurer le système en place, par conséquent le Congrès remarque (finement) qu’il faut développer une nouvelle srtucture (Euh, stucture, scruture, su..? Décidément on a du mal avec celle-là), plus adéquate et capable de résoudre les problèmes. Ainsi nous appelons les puissances responsables de l’ancien système, les Etats Unis d’Amérique, l’Union Européenne et la Russie d’adopter de nouvelles politiques kurdes (du PKK) et du Moyen-Orient qui puisse laisser place à une résolution démocratique.

A commencer par l’affrontement Arabo-Israëlien et le problème Kurde, toutes les questions au Moyen-Orient ne pourront être résolues que dans le cadre du changement et de l’unité démocratique. Tous ces problèmes imbriqués les uns aux autres nécessitent une solution régionale conforme à la stratégie de l’Union Démocratique du Moyen-Orient. Pour cela, il est avant tout nécessaire qu’une démocratisation et qu’une renaissance et une révolution mentale détruisant toute forme de dogmatisme et d’utopisme (devinez qui on vise...) se concrétisent. De même, il faut ques toutes les formes réactionnarismes (si, si) soient dépasées et que le Moyen-Orient vive une profonde transformation et réorganisation. Le KADEK tient à oeuvrer en commun avec toutes les forces démocratiques et progressistes de la Région (même celles qui ne lui ont rien demandé) contre toute forme de réactionnarisme (oui, oui) et pour la mise en place d’un nouvel Moyen-Orient.

Le problème kurde dans sa situatopn actuelle est le facteur premier du retard dans le développement de la Turquie et de tous les autres pays et communautés concernés et tant que la question ne sera pas résolu cette statu quo perdurera. Par conséquent, pour que les pays et les sociètés concernés puissent résoudre ces problèmes, prendre un caractère libre et démocratique et mettre fin à toutes les formes de retard la résolution du problème kurde est une condition si ne qua non (tout à fait). Le KADEK vise la résolution du problème kurde dans le cadre des frontières actuelles non pas en renversan les Etats en place (c'est gentil de sa part, ça !) mais en cherchant à leur faire subir une transformation démocratique (on a bien dit leur faire SUBIR, car comme chacun sait, le KADEK - qui est l'essence même de la démocratie - sait très mieux que les autres ce qui leur convient). Le Congrès appelle donc la République de Turquie en premier lieu, mais aussi tous les autres Etats concernés à dépasser leurs politiques de négation et d’anéantissement du peuple kurde qui crée une impasse certaine (et des embouteillages non moins évidents dans les cerveaux des membres du KADEK) et qui sont totalement hors du temps (pas comme le tout nouveau moderne KADEK) et les invite à reconnaître aux Kurdes (surtout ceux estampillés KADEK) les Droits reconnues par les normes internationales. Dans ce cadre, nous considérons que l’abolition de la peine de mort, le droit à l’enseignement et la publication en langue kurde (de la part d'une organisation qui n'hésite pas à exécuter ses opposants, empêche ses jeunes militants de dépasser le niveau du collège et a imposé le turc comme langue de travail, c'est remarquable...) et le droit de prendre part par de manière démocratique à la vie politique et au gouverment seront des mesures qui ouvriront la voie à la résolution démocratique (Heureusement qu'on est là pour réfléchir parce que personne n'y avait pensé !). Toute solution mise en oeuvre dans cet état d’esprit permettra à chacun d’obtenir le soutioen réconfortant du peule kurde (qui viendra border chacun tous les soirs et lui faire un bisou avant de dormir si il a été bien sage ?).


Sommaire

Résumé de la situation

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